Chiens et chats sont vaccinés de préférence, annuellement. Cette visite chez le vétérinaire sera également l’occasion de s’assurer de la bonne santé de votre animal.

Chatons : A l’âge de 9 semaines, les chatons sont vaccinés contre la maladie des chats, le coryza et la leucose féline. Un rappel du vaccin est opportun  après un mois. Pour certaines maladies la prévention vaccinale se fait chaque année.

Chiots : Un pré-vaccin contre la parvovirose et la maladie de Carré  peut se faire à l’âge de 6 semaines.  À partir de 9 semaines le premier vaccin complet est indispensable. Ce vaccin protège contre la parvovirose, la maladie de Carré, la leptospirose et  l’hépatite virale. Un rappel est nécessaire après 4 semaines. Il est fortement conseillé de vacciner contre la toux du chenil les chiens allant à l’obéissance, au dressage, ou encore en pension lors de vos absences.

Lapins : A partir de 5 semaines, les lapins peuvent être vaccinés contre la myxomatose et la maladie virale hémorragique. Un vaccin annuel s’impose.

Les  chiens et chats qui partiront à l’étranger, doivent être vaccinés obligatoirement contre la rage et cela pas avant l’âge de 12 semaines. Il faut encore rajouter trois semaines avant qu’ils ne puissent quitter le pays.

Maladies évitables par la vaccination chez le chat

Coryza contagieux : Cette maladie très contagieuse est due à plusieurs virus. La transmission est directe. Les principaux symptômes sont une rhinite (“rhume”), une conjonctivite et une inflammation buccale. Des complications oculaire et respiratoire sont possibles.

Typhus : Une maladie due à un parvovirus. Les principaux symptômes sont un abattement, une perte d’appétit et une gastro-entérite. Chez les jeunes chats la maladie est souvent mortelle.

La leucose féline : Le FeLV est un virus qui se transmet très facilement par la salive (morsures), le sang (bagarres, transfusions), les contacts sexuels, et de la mère au fœtus ou au chaton. Après la contamination, le virus est parfois éliminé, mais le plus souvent il va se multiplier. Cette phase silencieuse peut durer plusieurs années avant l’apparition de la  maladie. Le chat devient porteur de la maladie et peut la transmettre. À terme, le virus entraîne une diminution des défenses immunitaires. Les formes tumorales sont également fréquentes. Le diagnostic de certitude repose sur un test sanguin. Lorsque la maladie est déclarée, la mort est inéluctable. La vaccination est fortement conseillée pour les chats qui sortent.

Maladies évitables par la vaccination chez le chien

La maladie de Carré : L’agent pathogène de la maladie de Carré (distemper) est un morbillivirus (CDV). La maladie se présente sous des formes cliniques variées, fréquemment accompagnées de signes nerveux, qui peuvent être mortels. Une immunodépression peut être induite au cours de la phase aiguë. La vaccination est donc indispensable chez le chiot. Cette affection a pratiquement disparu.

La parvovirose :  Le virus est responsable d’une gastro-entérite hémorragique mortelle chez le chiot. Parfois  une myocardite peut se développer. Il est donc indispensable de protéger le chiot des conséquences de cette infection. Notez aussi que ces virus ont la capacité de survivre des mois, voire des années dans l’environnement, et il est très difficile de s’en débarrasser.

L’hépatite infectieuse : Cette affection hépatique est d’origine virale. Les symptômes: Perte de l’appétit, fièvre, douleurs abdominales, vomissements, diarrhées et conjonctivites.  Cette maladie peut être bénigne tout comme elle peut être fatale

La toux du chenil : Il s’agit d’une infection des voies respiratoires, due à une association de virus et de bactéries. Cette maladie se déclare généralement lorsque plusieurs chiens sont en contact sur un espace réduit (terrain d’obéissance, chenil, parc, …). Les symptômes sont divers, comme la trachéobronchite, la conjonctivite, l’inflammation des amygdales,…

La leptospirose : Cette maladie est due á des bactéries (leptospires) qui s’attaquent aux reins et au foie. Les chiens s’infectent en léchant des urines de rats infectées. Elle  se déclare par une gastro-entérite hémorragique, des pétéchies sur les muqueuses (petites tâches violacées dues á l’infiltration de sang sous la peau) ou par un ictère (jaunisse). Les animaux infectés éliminent les leptospiroses dans leur urine et contaminent ainsi d’autres animaux et l’homme. Les rats et autres rongeurs sont d’importants transmetteurs de la maladie puisque leurs urines contient la bactérie.

La rage : La rage demeure une maladie largement répandue dans le monde et participe à plusieurs cycles épidémiologiques généralement distincts, la rage urbaine, la rage sylvatique terrestre et la rage aérienne liée aux chauves-souris insectivores ou hématophages. Tous les mammifères, les oiseaux et les hommes peuvent être victimes de cette maladie. Elle est généralement transmise par la salive, suite à une morsure ou à un léchage de plaie. Le virus suit le trajet des nerfs, jusqu’à la moelle épinière et se dirige ensuite vers le cerveau. Les animaux traversent alors trois phases : modification du comportement, agressivité et dépression. La maladie se termine généralement par la mort de l’animal, causée par une paralysie des différents muscles.

Maladies évitables par la vaccination chez les lapins

La myxomatose: touche aussi bien les lapins sauvages que les lapins de compagnie. Le virus se transmet  principalement par des morsures d’insectes. La maladie a une courte période d’incubation et est caractérisée par une mortalité élevée. Elle est diagnostiquée à partir de signes cliniques typiques caractérisés par la présence de pseudotumeurs cutanées, les myxomes.

Le syndrome hémorragique viral : La RHD se propage rapidement, l’infection se contractant par voie nasale, conjonctivale et orale. La maladie peut se transmettre directement ou indirectement par le contact avec les cages, les humains, les oiseaux ou les insectes. Elle se caractérise par un taux de mortalité élevé chez le lapin adulte, la mort étant précédée par peu de symptômes, voire aucun.Il n’y a pas des traitement possible. Dès lors il est très important de vacciner pour enrayer la maladie.

Votre chien doit être identifié par une puce électronique (transpondeur).

Depuis le 1er septembre 1998, l’identification et l’enregistrement des chiens sont obligatoires. Cela signifie concrètement que :

– si un chien naît chez vous, et que vous avez l’intention de le garder, vous devez le faire identifier et enregistrer avant l’âge de 8 semaines

– si vous avez l’intention de vendre ou de donner un chien, quel que soit son âge, vous devez au préalable le faire identifier et enregistrer

– si vous achetez ou recevez un chien, il doit être au préalable identifié et accompagné de son passeport

Les chats et les furets qui voyagent à l’étranger doivent obligatoirement être pucés, et vaccinés contre la rage. Un passeport européen est obligatoire.
A l’aide de la puce électronique, il est aisé de retrouver très facilement les propriétaires des animaux. Un autre avantage est qu’il existe actuellement des chatières électroniques à lecteur de puce qui ne laissent entrer que les chats dont la puce est enregistrée.

NOUVEAU:  ENREGISTREMENT DES CHATS

A partir du 1er novembre 2017, tous les chats doivent OBLIGATOIREMENT être enregistrés au CatID. Ceci doit avoir lieu avant l’âge de 12 mois et avant qu’ils ne soient vendus (aussi s’ils sont donnés gratuitement). Au cas où vous voudriez vendre ou donner une nichée de jeunes chats, vous devez les faire enregistrer et les pourvoir d’un chip avant que soit la transaction.

Exception : les chats qui restent moins de 6 mois en Belgique et les chats voués aux recherches scientifiques en laboratoire.

L’acquisition d’un chat non enregistré est illégale à partir du 1er novembre 2017. Si vous achetez ou recevrez un chat, il doit avoir son chip et être enregistré.

Pour les chats déjà enregistrés auprès ID-chips (le registre où ils sont déjà repris avant le 1er novembre 2017) rien ne doit être fait, à moins de changement de données (par exemple changement d’adresse propriétaire).

Changement de propriétaire-responsable est seulement possible chez un vétérinaire agrée. A ce moment-là le chat doit être enregistré au CatID.

Le propriétaire-responsable peut modifier à tout moment les données de l’animal ou ses propres données. Ce dernier doit pour cela se présenter avec sa carte d’identité électronique. Provisoirement cela n’est possible que chez un vétérinaire. Donc, en cas de déménagement, les données doivent être formulées endéans les 8 jours, provisoirement donc chez le vétérinaire.

Nous avons toujours besoin de la carte d’identité du propriétaire-responsable pour enregistrer le chat ou pour modifier les données.

Info supplémentaire : https://www.catid.be/fr.

Parasites internes

Ces parasites sont parfois bien supportés, mais ils sont souvent à l’origine de troubles digestifs (diarrhées parfois hémorragiques, vomissements), ou d’un amaigrissement. Dans les cas extrêmes, ils peuvent menacer la vie du chien. Certains de ces parasites peuvent infester l’homme, et notamment les enfants. Ils provoquent rarement des symptômes, mais si c’est le cas, ceux-ci sont alors sévères. Pour protéger l’animal, il convient de lui donner du vermifuge régulièrement suivant son âge et son mode de vie. N’hésitez pas à nous demander conseil à ce sujet. Vous pouvez commander les vermifuges par téléphone ou plus facilement, en utilisant notre  formulaire de contact.

 

Parasites externes

On parle très souvent des puces et des tiques contre lesquelles il est indispensable de protéger les chiens et chats. Mais il existe d’autres parasites présents dans l’environnement. Poux, teignes, aoûtats, gale… ces parasites peuvent parfois passer plus ou moins inaperçus. Et pour certains, ils sont transmissibles à l’homme. Il est essentiel de protéger le chien et le chat contre les parasites externes. Puces, tiques, insectes… il existe pour cela des traitements antiparasitaires que nous vous recommanderons en vous précisant le mode et la fréquence d’utilisation. Vous pouvez commander les antiparasitaires par téléphone ou plus facilement, en utilisant notre formulaire de contact

Votre animal souffre d’obésité ? Vous craignez qu’il ne grossisse après stérilisation ou castration ? Vous voulez éviter les caries chez votre chien ?
Il existe différents types d’alimentation adaptés aux besoins nutritionnels de votre animal. Demandez nous conseil et commandez par téléphone ou plus facilement, en utilisant notre formulaire de contact.

Chats
La stérilisation chirurgicale est généralement réalisée vers l’âge de 7 mois. Elle est recommandée chez les chats qui ne sont pas destinés à la reproduction en raison des bénéfices qu’elle apporte, tant à l’animal qu’à son propriétaire. Ces interventions sont en effet bénéfiques pour la santé des chats et permettent d’augmenter leur longévité. Outre la suppression des risques de gestation indésirable, la stérilisation présente d’autres intérêts. Réalisée avant les premières chaleurs chez la chatte, elle réduit significativement le risque d’apparition de tumeurs mammaires. La castration quent à elle permet de réduire certains effets gênants chez le mâle entier (fugue à la recherche de femelles en chaleurs, risques d’accidents, bagarres entre mâles, marquage urinaire, etc.). La contraception par le biais de médicaments est possible, mais généralement non recommandée en raison des risques d’effets secondaires importants.

Chiens

La stérilisation de la chienne supprime les nuisances liées aux chaleurs (fugues, pertes de sang, siège de la maison par tous les chiens du quartier), les grossesses non désirées, les lactations nerveuses, les infections de l’utérus. de plus, si elle est pratiquée avant les premières chaleurs, elle réduit les risques de tumeurs mammaires. (L’efficacité de la stérilisation sur la prévention des tumeurs mammaires diminue si l’intervention est pratiquée plus tard). La castration n’est pas généralisée chez le chien comme elle l’est chez le chat : elle supprime les fugues motivées par les chiennes en chaleurs. En cas d’agressivité , la castration peut être une option intéressante en parallèle à une thérapie comportementale.

Lapins

Les lapins peuvent être castrés vers les 4 à 5 mois et cela pour éviter le marquage du territoire par crottes ou pipis voire jets d’urine, l’agressivité pour la défense du territoire (grognements, coups de pattes, morsures, etc.) et l’excitation sexuelle.

Il vous sera impossible d’empêcher votre animal de tomber malade, mais en choisissant une assurance, vous pourrez cependant veiller à ce que votre compagnon à 4 pattes reçoive les meilleurs soins sans devoir trop vous soucier des frais qui en découleront. Pour en savoir plus, consultez ces sites.

Tom et Care : https://www.tomandco.be/fr-BE/Chat/Produits-et-services/Services/Assurances
Santévet : http://www.santevet.be/fr/
Corona direct (Uniquement pour les chiens) : https://www.coronadirect.be/fr/chiens/assurance-pour-chiens

Votre animal va en pension

-Réservez à temps, surtout pendant la haute saison.
-Vérifiez si votre animal est correctement vacciné. Certaines pensions exigent des vaccinations complémentaires, notamment contre la toux du chenil.
-Veillez à ce que votre animal soit correctement traité contre les parasites, tels les puces et les vers.

Vous désirez emmener votre animal à l’étranger ?

L’animal doit être en possession d’un passeport européen qui soit bien en ordre :
-Le schéma de vaccination doit être correctement complété ; veillez surtout à vérifier la durée de validité pour la rage.
-Le certificat d’identification doit figurer dans le passeport
Attention, certains pays, comme le Royaume-Uni, fixent des exigences supplémentaires.
À l’étranger, on peut rencontrer des vers différents de ceux présents en Belgique. Veillez à ce que votre animal soit correctement vermifugé.
Prenez conseil auprès de votre vétérinaire avant de partir à l’étranger.

Liste de contrôle :

• Passeport européen
• Puce électronique
• Vaccin contre la rage, 3 semaines avant le départ
• Vermifuge
• Prévention contre les moucherons de sable, tiques et moustiques
• Médicament contre le mal des transports
• Pince à tique

Certaines communes autorisent encore l’inhumation des animaux domestiques dans les jardins privés, à certaines conditions. En Région wallonne, la règle de base est que l’animal ne doit pas peser plus de 40 kg. Il ne peut pas avoir eu de maladie contagieuse. Avant d’enterrer votre animal, renseignez-vous auprès de votre administration communale. En Flandre la règle de base est que l’animal ne doit pas peser plus de 10 kg et qu’il ne peut pas avoir eu de maladie contagieuse. Interdit d’enterrer dans une terre argileuse. L’animal doit être enterré dans un trou d’au moins un demi mètre de profondeur. Un sac en plastique ou d’autres matières non-décomposables ne peuvent être enfouis dans le sol.
Si votre animal décède chez le vétérinaire,c’est lui qui se charge de le confier au clos d’équarrissage pour une incinération collective, ou au crématorium pour une crémation individuelle. Dans ce dernier cas, le propriétaire peut récupérer les cendres. Amener de son propre gré des animaux décédes chez le vétérinaire ne peut se faire qu’à condition que celui-ci ait une autorisation légale pour entreposer des animaux morts.